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À la mémoire des étoiles

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À la mémoire des étoiles

Message par Enetari le Sam 26 Mar - 0:31

Etoiles filantes
 
   Tant de lumière dans chaque étoile. Certaines sont si loin qu'en réalité, elles sont éteintes depuis longtemps, mais on les voit toujours briller.
   Comme les souvenirs dans notre esprit...
   Ils sont passés, mais en nous, sans que l'on puisse les oublier. C'est ça, les étoiles : des souvenirs, parsemés dans l'infini de notre cœur, comme des petits grains de sable sur une plage.
   Finalement, une plage, c'est une sorte de recueil du tous les souvenirs du monde, rassemblant toutes les étoiles de tous les cœurs, de tous les univers. Nous marchons sur un nid de tranches de vie, de rêves, juste dans l'intérêt de s'y noyer. Mais une fois immergé, on ne meurt pas, au contraire, on revit, encore et encore. C'est aussi ce que font les souvenirs lorsqu'on les fait resurgir un beau jour, ils reprennent vie pendant un court instant puis s'éteignent à nouveau. Une sorte de souvenir de paysage. Une étoile filante.
   C'est ça, la vie : une plage d'étoiles.
 

*
*    *

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Face cachée des cartes

Message par Enetari le Sam 26 Mar - 0:35

Parfois on regarde en arrière, les traces de pas sur le chemin de notre vie, ces empreintes dans le sable qui se voient peu à peu effacées par le vent de notre mémoire malheureusement imparfaite. Mais tout ne disparaît pas,  certaines traces restent éternellement, ou du moins le temps d'une vie, la notre.

  Derrière chaque empreinte se  cache un lieu, un événement, des gens, un tout qui fait que ce jour n'a pas été un autre. Une journée marquante, comme un premier amour ou la plus banale des routines, remplacée un jour par une nouvelle routine qui l'on n'a pas forcément souhaitée. Vivre toute une année avec une amie, puis un jour, ne plus la voir, seulement entendre sa voix au téléphone, et lorsqu'elle revient, pleurer toutes les larmes de son corps. Ce genre de traces éternelles d'un long souvenir.
  Ou tout simplement quelques minutes, une anecdote de la journée, un regard, un retard, un fou rire... Cette plage de sable et de souvenirs sur laquelle on a marché au fil de notre vie et sur laquelle on s'allonger pour repenser à ça : ces joies, ces larmes, ce qui nous a marqué, positivement ou non. Quand vous lirez ceci, à quoi penserez-vous ?

  Chacun a se propre plage, éclairée par ses étoiles, ses meilleurs moments, les meilleurs rencontres, et parfois un bout de ciel noir, ce qu'on aurait aimé oublier.
  C'est con, la mémoire, mais c'est comme ça, ni sélective, ni quantitative... Au moins, ça fait beaucoup de souvenirs...
  Tant de mots pour au fond ne rien dire. Je ferais mieux de la fermer, mais au fond, j'aime revenir sur ma plage pour y marcher encore et encore, redonner vie à quelques souvenirs en y versant quelques larmes, pour pouvoir revenir une autre fois. Quand j'y suis, je redeviens quelque part ce petit enfant tellement attaché à ses souvenirs qu'il a peur de l'avenir, mais d'un autre coté, je suis toujours l'adolescent avec un semblant de maturité qui veut tout effacer et recommencer ou tout simplement oublier pour ne pas avoir à revenir sur cette plage pour faire couler des larmes sur des souvenirs comme on dépose des fleurs sur une tombe.
  C'est con, la mémoire. C'est con l'espèce humaine.
 
*
*   *


Dernière édition par Enetari le Mer 30 Mar - 1:30, édité 1 fois

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Kyle Eyrhills le Dim 27 Mar - 20:31

Razz
 Statistiquement c'est rare d'avoir un tel rassemblement d'esprit créatifs (et qui ne font pas de la merde, je tiens à la préciser).

Cultivons tous ces éclats de talents qu'ils deviennent cristaux là où les ignares n'y voient pas d'images.
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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Enetari le Mar 29 Mar - 22:40

Je t'en remercie, Kyle, c'est très agréable à entendre Smile 'fin, lire... mais je préfère dire entendre... Bref.

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Stase cérébrale

Message par Enetari le Mar 29 Mar - 22:40

Parfois, les étoiles brillent, parfois non. Comme la chance, elle nous éclaire ou nous tourne le dos.
   Pourquoi ? Pourquoi pas ? Le hasard, je dirais, ou pas loin de là... Faire trébucher maladroitement la fille qui s'avérera entre l'amour à qui je devrais mon pseudo-talent d'écriture cinq ans plus tard, je peux appeler ça de la chance, ou une coïncidence.
   Dans les deux cas, on ne peut pas décider de ce qui arrivera, comment et pourquoi, et, au fond, ce n'est pas plus mal. Notre vie serait affreusement monotone si toute notre existante était prédite, écrite et consultable comme un livre à la bibliothèque. C'est déjà une chance de pouvoir avoir la chance d'entre chanceux, finalement!
   C'est aussi une chance d'avoir la chance de ne pas avoir de chance, si on y pense. Il ne manquerait plus que l'on soit condamné à vivre éternellement heureux! La malchance, une panne de voiture le jour du mariage de sa fille, la cheville tordue dans les escaliers avant le cours de danse; bref; c'est l'équilibre de la vie. Il faut des hauts et des bas, le destin réorganise la balance à sa guise, ce qui n'est pas forcément à notre avantage.
   La chance s'unit souvent à son inverse, cela consiste, en somme, à obtenir un bonheur pour le perdre plus tard. Un bien pour un mal, aussi insensé cela puisse-t-il paraître. On regarde notre vie, en souriant, en se demandant "Et si jamais j'avais eu plus de chances que
lui ?", mais au fond, n'a-t-on jamais eu d'occasions que l'on n'a jamais saisies ? De si belles chances que l'on a laissées passées sans réagir ?


   Dans ce cas, ma plage d'étoiles n'est qu'une forêt sombre, avec des hautes herbes qui nous empêchent de voir où l'on va, parfois des sentiers et parfois des ronces. Ces mêmes ronces, lorsqu'on marche dessus, qui nous rappellent un instant où la chance nous a abandonné, et qu'on aurait aimé oublier.
 
*

*      *

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Aux autres qui sont nous

Message par Enetari le Dim 3 Avr - 22:27

   Qu’est-ce que l’amitié ? Un sentiment affectif ? Une complémentarité fusionnelle ? Une relation basée sur la confiance et l’échange ? Ou simplement une image que l’Homme se crée afin de mieux supporter sa solitude véritable ? Quand on est « ami » avec quelqu’un, qu’est-ce que cela a vraiment comme signification ? Est-ce réel, partageons-nous véritablement quelque chose de fort, de réconfortant, d’apaisant avec quelqu’un d’autre ? Ou alors est-ce seulement une illusion aux contours flous à laquelle l’Homme se rattache pour ne pas sombrer dans les ténèbres de la solitude ?
   Lorsqu’on se trouve plongé dans un état de profonde angoisse, ou de tristesse, peut-on sincèrement compter sur l’appui de ces gens que l’on nomme ainsi ? Et puis, n’est-ce pas un peu dérisoire de chercher le réconfort chez une personne, qui, elle-même, ne parvient pas à ouvrir le portail de ses émotions ?
   Quand nous sommes pris dans la boucle sans fin fabriquée par l’accumulation de nos peines et de nos défauts, une main va-t-elle se présenter devant notre visage figé par la frustration de voir notre vie s’échapper sous nos yeux ? Ou bien le monde va-t-il nous délaisser, nous oublier dans un recoin d’ombre qui ne cesse de s’étendre ?
   Dans un moment sombre pourra-t-on assurément ressentir la présence d’une personne qui nous importe ? Ou au contraire, la verra-t-on disparaître au-delà des limites de notre désespoir ?
   Pour éviter de telles situations, certains préfèrent s’entourer d’un nombre sans limites d’âmes qui se préoccupent que de leur propre intérêt. Mais qu’en est-il de ceux qui souhaitent naïvement se lier profondément aux autres ? Ont-ils la possibilité de se préoccuper l’amitié se désespérée, si alléchante, celle-là même qui les effraie tant ?
   L’Homme, dans sa nature intime, a besoin d’interagir avec ses semblables. Mais tout n’est-il pas vain lorsque l’on sait que personne n’a d’yeux que pour soi-même ?
 
H.W, 29/09/2014
 
   Les souvenirs sont parfois seuls, parfois à plusieurs, dans le lien qui les unit, mais aussi dans leur contenu. Y avait-il quelqu'un à ce moment, ou étions-nous face à nous-mêmes, voire face à personne ? Est-ce ce petit grain de sable solitaire, au milieu d'une multitude de ses semblables, mais qui pourtant veut rester à l'écart ? Et puis, au fond, qu'a-t-il à obtenir d'entre comme les autres, avec les autres ? Quel est ce petit souvenir solitaire qui l'on a vécu seul, et qui aurait bien pu entre peuplé ? Pourquoi ne l'était-il pas ? Aurait-il été nécessaire ?
   A-t-on besoin des autres pour avoir des souvenirs ? Non. A-t-on besoin des autres ? Là, ça se complique...
   Est-ce qu'on peut vivre sans une main inconnue, qui nous aide, nous montre du doigt, nous tape dans le dos ? Pourrait-on se relever sans une âme bonne et volontaire ? Mais d'un coté, s'il n'y avait pas ces "autres", il n'y aurait plus de malheur causé par ces derniers, donc plus besoin d'aide.
   Mais un entre solitaire est souvent vide d'émotions, de mots, de bonheur de vivre... On a besoin de communiquer, ça fait partie de nos habitudes, de notre mode de vie, pourquoi s'en priver ?
   Certains donnent plus facilement leur confiance aux autres, on dit qu'ils sont sociaux. Cela veut-il que les autres ne le sont pas ? Est-ce un mal d'attendre avant d'offrir sa confiance à quelqu'un ? Ces individus timides, montrés du doigt, ne sont que des avertis qui regardent les gens avant d'entrer en contact. Comme ça, on est "ami" avec les gens qui s'associent à notre libre arbitre, sans les pseudos-amis qui sont là pour entre là, avec qui on discute sans parler, on regarde sans voir, on sourit sans penser, et qu'on regarde souffrir sans agir car au fond, quelqu'un d'autre peut le faire. On a tous eu ce genre de fréquentations inutiles mais utiles à nos yeux, éphémères mais importantes.
   On peut peut-être en conclure, vite fait car c'est dans la nature humaine de toujours bâcler le travail, que l'on a besoin des autres, mais pas n'importe quels autres. Ceux qui sont plus que de simples étrangers. Ces autres qui sont plus nous que des autres. Pas le nous qui lit tels livres, écoute telle musique, le nous qui pense d'une telle manière, qui s'associe avec un autre nous, qui réfléchit peut-être autrement, peut-être comme nous, mais qui est croit complémentaire, soit opposé, soit identique mais toujours avec ce petit quelque chose qui fait qu cela relation entre ces deux individus ne sera pas qu'un bonjour merci au revoir. Cette poignée de main franche qui signifie "Je te salue car je te respecte et te considère comme quelqu'un que j'apprécie".
   C'est compliqué, n'est-ce pas ? Un autre qui est nous. Alors cela veut dire que nous sommes aussi l'autre de quelqu'un. On est le nous d'un autre nous, qui est lui-même un autre nous pour un autre nous qui n'est pas nous. Il vaut mieux que je m'arrête ici...

   Mais regardez autour de vous, et essayez de distinguer le bon autre, l'autre nous, de celui qui n'est là que pour entre là ou pour vous abandonner au profit de son propre honneur. Quel nous êtes-vous ? Quel est notre nous en commun ? Quel autre suis-je pour vous ?

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Kyle Eyrhills le Dim 3 Avr - 23:52

Les êtres humains: 87% de cons
                          10% associables (fréquentations ponctuelles ou récurrentes)
                          3% intéressants (amis, rencontres de passage)
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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Enetari le Lun 4 Avr - 19:35

Kyle Eyrhills a écrit:Les êtres humains: 87% de cons
                          10% associables (fréquentations ponctuelles ou récurrentes)
                          3% intéressants (amis, rencontres de passage)

Comment résumer mon pavé en 3 lignes XD

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Kyle Eyrhills le Mar 5 Avr - 10:48

Déformation professionnelle de ma compétence de synthèse Razz.
Cependant ton développement dépressif et sociologique est très bien écrit. Very Happy
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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Enetari le Mar 5 Avr - 19:08

Je t'en remercie, ça me fait très plaisir Smile !

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Le veilleur endormi

Message par Enetari le Mar 10 Mai - 0:25

Je pense à un autre monde. Un monde dans l’au-delà de nos pensées, au-delà de l'imaginable. Celui où je suis resté vivant il y a six ans ou celui où je suis mort pour de bon dès la première fois. Ce monde où il ne pleut pas si souvent, où les catastrophes sont des aléas et non un quotidien. Là-bas, les gens ne vivent pas sous terre, ils ont conquis les étoiles. Je suis le Renard d’une vie qui m’a laissé à la merci des aléas de différents univers, et me voilà dans le votre.

   Et d’un coup le silence retomba, lourd comme le temps écoulé sur ses épaules, temps durant lequel il dormait, inerte et indécis par rapport au monde qu’il a abandonné à feu et à sang. Le silence d’un monde apocalyptique dans lequel il tremble encore, de n’avoir rien su faire ces jours où un cataclysme s’abattait sur sa vie. Six ans sont passés, durant lesquels huit personnes de son entourage ont trouvé la mort, et presque autant ont été… perdues. Combien ? Six ? Sept ? Pourquoi compter ? Il sait que beaucoup seront perdues à l’avenir, la vie n'est pas mathématique, elle est que source de vents qui nous portent vers les hauteurs ou nous emportent dans les profondeurs des Neuf Enfers.
   Où est-il ? Quand est-il ? Depuis quand est-il décédé ? 28 Août, si sa mémoire est bonne. Finalement cinq ans de vie qui durent été ceux d’un être qu’il n’est plus, sans pour autant être en être un totalement différent. Juste un homme dans l’oeil du cyclone qu’est son univers, le lieu dans lequel il s’est recueilli durant tant d’années pour finalement mettre feu à ce qui constituait l’essence de sa vie. Oui, c’est cela, un cyclone de feu. Les éléments eurent raison de lui, noyé dans l’ouragan qui l’enterra en enfer. Mais qu’est-il, à présent ?
  Quel est l’aujourd'hui dans lequel il a retrouvé un semblant de vie puisqu’hier était il y a bientôt neuf mois. Seuls quelques mots, preuves de sa présence entre hier et aujourd’hui, demeurent un passe intemporel, un passé pas simple, un passé décomposé, qui participe au présent de son avenir. À quoi bon discuter de la temporalité d’une vie si l’on n’est même pas sûr qu’elle suive la linéarité du temps ? A-t-il vécu Continuellement ou conditionnellement ? À quelles conditions ? Quel est son nom?
  Le nom est pour lui ce qui définit l’humanité d’un être, au même titre que ses mains. C’est peut-être pour cela que son nom n’a jamais été fixé, l’Homme n’est pas constant. Il est toujours plusieurs. Dans ce cas, combien est-il ? Combien a-t-ik été ? Autant de morts dans sa vie, sans doute autant de pertes qui lui ont fait renier une partie de son passé, un vécu, des heures, des jours, des années de sa vie qui l’ont bâti et l’ont détruit d’un jour à un autre et effaçant ce à quoi il répondait. Pourquoi alors le nommer ? Le nom serait donc mathémathique. Les mathématiques donnent un nom universel a l’inconstant ou l’infini. Ce qui est qualifié de nom de peut être n’importe lequel, six, vingt, quatre-vingt douze, mille trente-sept…
  De même, qu’est le nom ? À quoi ramène-t-il ? Était-il le seul à répondre aux noms de Fi, Hoxton, Elena, Allana, Morten, Aaron, Sky, J, 54 ? L’Homme est inconstant et intemporel, pourquoi essayer de l'universaliser et le qualifier mathématiquement ? Il est une entité, pas un élément. Voilà ce que j’ai cherché à démontrer pendant six ans de ma vie, que le jeu du “je” n’est pas si facile, car il ne fixe pour règles que celles d’une humanité que l’on impose à ceux qui répondent au nom d’Homme. Sommes-nous des Hommes ? Ce que l’on qualifié mathématiquement d'Homme. L’Homme est-il mathématique ?
  La question se pose dans son esprit asservi à une quelconque entité dominant sa pensée : sa conscience. A-t-il été ? La possibilité de pouvoir être lui induit qu’il a pu être constant et temporel au même instant et lui fait faire l’inventaire de son vécu, cherchant la constance dans sa temporalité. Il n’y à pas à chercher bien loin, soit les six ans perdus furent colle dits, c’est-à-dire ni constants, ni temporels, soit ils furent le seul moment dans a vie (une parmi d’autres) ou il sut et il put être constant dans sa linéarité mathématique que représentent six ans, 2192 jours, 52.608 heures ou encore 189.388.800 secondes. La constance est l’asymétrie de la logisue mathématique de la temporalité.
  Alors la solution est simple, l'Homme (donc lui, si fut-il qu’il ait été Homme) est un paradoxe, la probabilité négative, l’indéfiniment quantique, ce qui expliquerait pourquoi il est si difficile de définir la condition d’existence d’un être à l’échelle du “je”. Le jeu du “ je”. Le jeu où je n’ai pas su gagner car ce jeu n’est pas jouable tant qu e l’on ne comprend pas que je ne peux dire “je” qu’une fois que je suis conscient que ce jeu ne cherche qu’à le faire éviter de me qualifier comme “je”, ce que je n'ai pas compris, m’appelant “je” ce qui aurait dû s’appeler “il”. C’est pourquoi il et bon et désormais démontré qu’il se demande, non pas par vantardise mais par manque de connaissance, pourquoi il est et non je suis. Pourquoi il est ce que je ne suis pas, ou plus, du moins.
  J’écris ce qu’il écrit, par le biais d’une seule et même pensée qui traduit un “je” maladroitement individualiste par un “il” qui s’abandonne sur l’île de l’indéfini. De même qu’en m’adressant à vous, vous êtes.”ils” auquel il parle. Il leur parle de la même manière que je vous parle. Je suis donc le “il” qui vous adresse ce “ils” qui n'est que vous...


Dernière édition par Enetari le Mar 10 Mai - 20:24, édité 1 fois

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Kyle Eyrhills le Mar 10 Mai - 15:57

L'homme: la multitude devenue une.

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Kyle Eyrhills le Mar 10 Mai - 16:02

Tiens lis ça:

Le monde Jou
Eric Arlix (Auteur) Paru en mars 2005 Roman (broché)
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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Enetari le Mar 10 Mai - 20:26

Je commanderai ça dans une semaine, merci bien Smile !

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Re: À la mémoire des étoiles

Message par Sylmoril le Jeu 12 Mai - 10:23

Je ne sais point si tu connais cet homme qu'on appel
Charles fourier
je pense que ca devrait te parler ^^

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